mardi 18 novembre 2014

[Le top 10] Cinéma de Grim

J'ai pleins de trucs à dire en ce moment donc je vous en fais part. C'est p'têtre l'approche d'une semaine de congés pour moi qui me rend toute chose mais voilà je vous parle.

Ma vie s'articule autour de trois passions, trois arts que sont les 6ème, 7ème et 10ème art c'est-à-dire la littérature, le cinéma et les jeux vidéos. Pour ce dernier point, le terme de 10ème art n'existe pas encore mais ça ne saurait tarder. Quiconque a un T.A.R.D.I.S puisse voyager dans le futur et confirmer mes dires, merci.

J'ai récemment parlé d'Assassin's Creed donc pour le 10ème c'est fait. Niveau littérature, ça sera plus compliqué mais qui sait, peut être un avis sur la saga Divergente ou Neogicia ? Pour l'instant, je vais reprendre un concept assez simple, celui du top 10 et voici les 10 films que j'ai vu et qui ont forgé ma culture cinématographique et ont fait de moi, un fervent admirateur de cinéma.

Information : Ce top 10 est totalement personnel, il n'implique en rien le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique ni le Pape, merci de votre compréhension.


10ème position : Hypertension (Crank)

Pas un très gros succès ce film m'enfin juste assez pour en faire une suite quand même. Vous voulez un GTA version film ? Hypertension est pour vous ! Cartel, drogue, cascades, bastons, sexe, tout y est avec en plus un Jason Statham en première place.

C'est quoi le speech ? Chev Chelios est un tueur à gage qui s'est fait droguer par une virus arrêtant le cœur. Comment survivre ? Empêcher que le cœur ralentisse ! Et vas-y qu'il tabasse tout un bar d'afro-américains, qu'il se fait défibriller, qu'il enchaîne les Red Bulls en conduisant à toute vitesse avant d'avoir un accident. C'est du gag gros et vulgaire sur fond de GTA et de parodies ciné. Vous voulez passer un bon moment avec des amis ? Vous avez votre film. Pour moi, celui-là et sa suite sont de purs douceurs.



9ème position : Hitler, la Naissance du Mal

Evidemment qu'il fallait quand même pour un fana d'Histoire comme moi, un film du genre. N'étant pas un très gros fan de "La Chute", bien qu'apprécié du plus grand nombre pour moi c'est sans hésiter ce film qui ne peut que trôner dans mon classement.

Un Robert Carlyle est ultra charismatique en retraçant les origines de cet artiste devenu l'un des plus grands dictateurs du XXème siècle. Les décors de l'époque, les tensions à la fois personnelles et politiques, les préjugés, les discours même d'Hitler et l'explication du pourquoi et du comment il en est arrivé là, tout cela fait parti d'un film intense et tout simplement l'une des meilleures adaptations de cet homme.



8ème position : New York 1997

Tout fan de jeu vidéo et plus particulièrement de Metal Gear Solid ne peut pas ignorer ce film. Nous avons un film de SF avec Kurt Russell (allez voir d'autres films avec lui, vraiment) qui incarne Snake Plissken, un rebelle qui n'en fait qu'à sa tête et qui doit partir de force dans une mission suicide pour sauver le président de ce qu'il reste des Etats-Unis.

Une B.O de dingue, un Carpenter déjanté qui nous offre un des divertissements les plus jouissifs que l'on puisse voir. Nous sommes en 1981 et les décors en ruines, le côté New York apocalyptique, les personnages loufoques le tout condensé dans un film sombre avec une écriture simple, mais que demander de plus ?

Sa suite, je ne la mets pas dans le classement, et pourtant elle pourrait y figurer, même si j'apprécie les parodies, je préfère en placer d'autres dans le classement car oui Los Angeles 2013 est une parodie des films du cinéma de l'époque et peut être que je reviendrais sur ce film dans une prochaine chronique.



7ème position : Gladiator

"Mon nom est Maximus Desimus Meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions Félix, fidèle serviteur du vrai empereur Marc Aurel. Père d’un fils assassiné,  époux d’une femme assassiné, et j’aurais ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre."

Le péplum de ma liste (désolé Spartacus, mais j'ai dû faire un choix drastique !), un Ridley Scott movie comme il n'en fait plus (non, son Robin des Bois n'était pas un bon film !), Joaquin Phoenix qu'on a aimé détester, Hans Zimmer et Lisa Gerrard (Now we are free !) à la musique et un Russel Crowe diiiiiiiiiiiiingue jusqu'à la fin !

C'est une pépite d'or, faut le voir, c'est tout.



6ème position : Scott Pilgrim (vs the world)

Mais qui ne l'a jamais vu ce film ? Qui ? Toi ? Et toi non plus ?
C'est probablement le film le plus geek que j'ai jamais vu. Adapté de l'oeuvre d'O'Malley, on y suit un jeune homme glandeur sur les bords qui tombe amoureux d'une certaine Ramona Flowers et alors qu'ils sortent ensemble, une ligue de 7 ex maléfiques viennent s'en prendre à lui et les uns après les autres, Scott Pilgrim devra les vaincre pour pouvoir rester avec elle. Vous saupoudrez tout ça av ec un style mi-manga, mi-comics, mi-film à l'eau de rose et vous y rajoutez des références à Final Fantasy, des Bob-ombs à certains endroits, des références à des jeux de combats et j'en passe et vous avez un film (et 6 tomes) absolument énormissime. Complètement décomplexé, légèrement hystérique sur les bords, ce film ne vous laissera que peu de répit dans le monde dingue de Scott Pilgrim au Canada. Du grand art signé Edgar Wright ! Vous voulez un Cornetto ?



5ème position : Troupe d'élite (Tropa de Elite) 1 et 2

Allez, on repasse sur un phénomène de société, la lutte anti-cartel et autres dangers du genre. On atterrit à Rio de Janeiro, fin des années 90 pour y suivre la BOPE (Batalhão de Operações Policiais Especiais) soit une police militaire incorruptible agissant dans les favelas principalement contre le crime organisé et les narcotrafiquants.

En quoi ce film est-il une perle ? Y a pas de détours, on y voit absolument tout : la corruption dans la police, les rues en danger, les jeunes travaillant pour les trafiquants, de la torture, des entraînements de malades, des questions d'ordre moral et j'en passe. On a de la brutalité pure et dure tout simplement. Le film ne se cache pas derrière de fausses idées ou de faux espoirs et une chose est claire : pour faire quitter les favelas aux narcotrafiquants, une solution : les y déloger de force.

C'est ce parti pris qui m'a tout de suite plu et pour une fois, le spectateur n'est pas forcé de voir une ville plus claire ou plus sombre que montrée, c'est à lui de se faire sa propre vision malgré ce qu'il se passe, à aucun moment le film ne le prend par la main, il ne fait que partir de "La ville est en proie au chaos, et on va tenter de régler ça". Point. J'apprécie vraiment !



4ème position : Crows Zero (Crows Zero, Crows Zero II, Crows Explode)

Hahahaha, s'il ne fallait citer qu'un ou deux réalisateurs asiatiques, moults d'entre nous pensent automatiquement au grand Takeshi Kitano et à Takashi Miike (ce CINGLE !). En bref toujours, bienvenue au lycée Suzuran, lieu de violences sans noms où des bandes s'affrontent pour prendre la tête du lycée jusqu'au beau jour où Genji, un petit nouveau décide de rallier à sa cause toutes les classes de terminale ne s'étant pas alliées à l'autre gros monstre du lycée, Serizawa.

Miike est un malade, rien qu'à voir sa carrière et ses Ichi, the Killer, 13 assassins et Gozu par exemple, il n'a pas froid aux yeux et touche tout (regardez les bonus de Crows Zero où on le voit expliquer comment taper les uns sur les autres, c'est du caviar !).

Cette trilogie est pour moi quelque d'important car elle a été l'un de mes premiers pas dans le cinéma asiatique et je n'ai pu qu'adorer les deux premiers volets (le troisième n'étant sorti que très très récemment, j'en parlerai plus tard) qui malgré la simple quête de pouvoir à Suzuran traite de la place de la mafia dans la société et auprès des personnes en faisant parti, des problèmes d'identité de certains personnages (faut-il être un leader à tous prix ou suivre, quitte à rester en retrait ?). Humour, bagarre, BO sympa, jeunes talents prometteurs, il a failli rentrer dans mon top 3 mais la quatrième place, c'est bien aussi. Envolez-vous corbeaux !



3ème position : médaille de bronze ! 
Matrix, la trilogie des Wachowski.

Car oui, la saga des Wachowski est juste l'une des plus mythiques de ces 15 dernières années. J'y place à la troisième position la trilogie entière même si les avis divergent, là où la plupart ont détesté le second opus qui servait de transition et pendant que d'autres ont détesté le troisième parce que trop action, et bien moi, jeune spectateur à l'époque, j'ai adoré les trois. Le premier m'a tellement marqué que je ne peux plus regarder des films du genre (Equilibrium si tu m'entends) sans faire un lien avec Matrix en terme de réflexions philosophiques. Les deux opus suivants ont placé la barre si haute que rares sont les trilogies avec autant d'impact maintenant.

Tout y est excellent, les effets spéciaux, les acteurs (damn it, qui connaissait Keanu Reeves avant Matrix ? Bon d'accord je suis de mauvaise foi, les fans du genre l'ont connu dans des films comme 'L'associé du diable' et 'Johnny Mnemonic'), les musiques, le scénario et les combats, rien n'est à jeter. 

Cette trilogie est d'une telle puissance qu'il est rare encore aujourd'hui que je n'en regarde qu'un quand je m'y mets et bien souvent les trois y passent tranquillement. Et vous, suivez-vous comme moi le lapin blanc au fond du terrier ?



2ème position : médaille d'argent !
Psychose (Psycho), d'Hitchcock. 

Soyons clairs, je ne suis pas de la vieille école qui sort que tout ce qui se faisait avant c'est le meilleur comparé à aujourd'hui mais il n'empêche qu'il est bien un réalisateur que j'adore et c'est l'un des maîtres de l'épouvante, messire Alfred Hitchcock !

Dois-je vraiment présenter ce film ? Vraiment ? Depuis 1960 ? 3 suites et un remake (pourris donc je n'en parlerai pas, je ne sais même pas pourquoi je les ai cité, bwaaah !).

Je suis un grand fan du travail d'Hitchcock qui a le don de rendre une situation absolument angoissante, le souci du détail dans des décors épurés et surtout connu pour un maestro du caméo (apparition furtive dans un film). Ce gars est génial, c'est tout et pour moi, Psychose est une des œuvres les plus marquantes de sa carrière et dans l'univers du cinéma. Encore aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de frissonner en revoyant la scène de la douche (et cette musique !) ou la scène d'avant avec le personnage sombre courant dans les escaliers  alors que la caméra est placée en hauteur. On ne voit pas qui est le personnage, ça se passe vite et ça donne un effet remarquablement angoissant.

Psychose c'est le film à ressortir si vous voulez vous remater des classiques d'excellence !



1ère position : médaille d'or !
2001 : l'odyssée de l'espace, de Kubrick

Année 1968, quelque part sur la planète Terre, Kubrick tourne un film 4 ans après le succès de Dr Folamour (que je vous recommande, voir un yankee chevaucher un missile nucléaire en faisant semblant de faire du rodéo avant d'éclater en Russie, ça n'a pas de prix). Résultat ? Récompense en tant que meilleur scénariste, meilleur réalisateur, meilleur effets spéciaux et meilleure direction artistique. Easy.

Je suis de ceux qui ne voient pas le film que pour le côté SF et exploration de l'espace mais surtout pour le côté de l'étude des relations humains-intelligences artificielles. Bordel, on est en 1968 et Kubrick nous parle déjà de ça dans un film d'anticipation où pour une fois, nous ne sommes pas dans le cliché de "tu verras, dans les années 2000 toutes les voitures voleront et on sera fringué bizarre" mais dans un film qui apporte une vraie réflexion sur le futur et sur l'arrivée des nouvelles technologies. Rappelons quand même que nous sommes en 1968, que Star Wars ne sort pas avant 1977 et que le premier Alien sort 11 ans plus tard, wut ?!

Le meilleur souvenir du film que j'ai et qui restera gravé à tout jamais dans mon esprit ce sont les dix premières minutes. Dix minutes à voir un vaisseau passer devant l'écran, sans musique, sans bruit, sans rien, il passe et c'est tout. C'est à ce moment-là que je me suis dit, j'aime déjà ce film, y avait du culot là-dedans et comment ne pas apprécier cela ?!


Voilà mon top 10 atypique et qui devrait donc vous faire dire que le vôtre n'est au final pas si étrange que ça. On se revoit vite pour une prochaine chronique cinéma où pour le coup, je serai moins synthétique qu'ici. 

(Takashi Miike a aimé cet article. Aimez-le sinon, il vous tranchera la langue.)

#Grim

lundi 17 novembre 2014

[Drex revient sur] The Office US

Dans un univers parallèle :

" Nom de Zeus ! Marthy j'ai réussit ! Voici une machine à remonter dans le temps des séries.
-  C'est génial Doc ! Mais on commence par quoi ?
- Si on voyage dans le temps autant voir quelque chose d’exceptionnel.
- Un bon remake ?
- Parfait je connais la série parfaite ! "




En 2001 la série The Office apparait sur la télévision anglaise. Connaissant un succès critique elle sera adapté en France et au USA. C'est cette dernière dont nous allons parler aujourd'hui. Elle commença en 2005 sur NBC et se termina en 2013 aprés 9 saisons soit 196 épisodes.

De quoi ça parle ?
On suit la vie de Dunder Miphflin Scranton en Pennsylvanie. Une entreprise qui vend du papier

Bon ok vu comme ça ce n'est pas fun du tout. Mais ce qui fait la force de The Office ce n'est pas l'histoire de base mais ce sont ses personnages. Alors tout de suite, une petite présentation :



Michael Scott : Le directeur régional, bref le "patron" du bureau. Enfin il n'est patron que de nom car dans le comportement c'est un véritable enfant. Il découvre le monde , il est naïf, repousse toutes les choses qu'il n'aime pas faire , crie , blague ... C'est l'âme de ce bureau.

Jim et Pam : The Office US c'est vraiment leurs histoire. Quand on les vois pour la premiere fois Jim est amoureux de Pam alors que elle est fiancé à un autre. Ils aime tout les deux faire des blagues au bureau et passe plus de temps à cela qu'a travailler.

Dwight : Dans chaque série comique il y a un personnage plus décallé que les autres,celui qui nous marque... Ici c'est Dwight ! Je ne vais même pas essayer de vous le décrire car je n'y arriverai pas !


dimanche 16 novembre 2014

[Et si on parlait] d'Assassin's Creed ?

ATTENTION : Cet article contient de fort spoilers des opus avant Rogue et Unity. De plus, je traite essentiellement de l'histoire des jeux et de pas grand chose d'autre. Vous êtes prévenus.

Depuis deux mois, le monde du jeu vidéo est complètement tabassé par les blockbusters (gentiment appelés AAA ou triple A) en tous genres qui viennent s'incruster et monopoliser le marché (juste avant Noël, malin n'est-il pas ?).

Qui n'a pas encore testé Call of Duty : Advanced Warfare, The Evil Within, la Terre du Milieu : L'ombre du Mordor ou encore les derniers Assassin's Creed : Unity et Rogue ? Qui n'ira pas testé le prochain Far Cry ?

Mokay ! Même si tous ces jeux ne sont pas forcément des AAA, ce sont quand même les hits qui se battent pour entrer dans nos consoles et autres machines de guerre !

Mais je ne vais pas parler de tout ça, enfin pas exactement, je vais surtout parler d'une saga chère à mon cœur et qui plus est, vient du studio français Ubisoft : Assassin's Creed.

Difficile de ne jamais en avoir entendu parler de cette mythique saga avec des gars encapuchonnés qui assassinent des gens qui ne leur plaisent pas au nom d'une certaine liberté (KKK ? Nop ASSASSIN'S BIATCH !).

Les assassins et l'Histoire.

Licence phare des années 2000, Assassin's Creed est et sera pendant très longtemps encore un sacré coup de cœur à tel point qu'il est rare que je ne me procure pas le jeu dès sa sortie ou pour Noël. J'ai commencé par le deuxième opus avec un certain Ezio Auditore. Le concept de jouer à plusieurs époques avec des protagonistes différents (ici Ezio et Desmond) me plaisait. Alors quand j'ai pu commencer à côtoyer Leonardo Da Vinci, les Medicis, les Sforza ou plus tard les Borgias dans une Italie en pleine expansion et qui semblait être au centre du monde avec comme tâche principale de lutter contre les Templiers qui venaient de liquider toute la famille Auditore et qui tentaient de renverser les Medicis tout en voulant placer Borgia père en tant que pape (ce qui arriva), tout de suite, j'étais dans un monde à part et j'apprenais une partie de l'Histoire que je ne connaissais que très peu.

(Ezio vs Cesare Auditore)

Pas une seconde à perdre, j'ai plié ce second opus rapidement, j'ai réellement vibré en chassant les Templiers, en côtoyant Machiavel, en découvrant ces assassins secrets et en apprenant leur credo. De ce jeu vidéo, j'ai prolongé l'expérience en regardant "Les Borgias" (la version américaine), j'ai lu "Il Principe" (le Prince), de Machiavel et je me suis renseigné sur les Medicis. Bref, ce jeu vidéo est une mine d'Histoire et l’interactivité avec l'univers le place en jeu à absolument faire.

Fort de cette expérience hors du commun, lancement du premier Assassin's Creed. Nouveau coup de cœur, époque plus sombre, moment des croisades, on y croise Richard Cœur-de-Lion, bref tout va bien. Le personnage principal est Altair, celui qui deviendra le réformateur du clan des Assassins et surtout un des piliers de cet ordre. Le jeu y est linéaire mais pour l'époque, c'était une claque. 

Deux opus et ?

Et bien, l'univers du présent avec Desmond nous mène sur une catastrophe qui doit arriver et dont la solution se trouve une nouvelle fois dans le passé. Avec l'histoire d'Adam et Eve, des dieux de la mythologie grecque et romaine qui sont les derniers créateurs de monde et qui ont tous disparus (tout en cherchant à revenir) et c'est tout. Malheureusement on n'en apprendra guère plus après la catastrophe de 2012 esquivée. 

Les deux suites directes du II, c'est-à-dire Brotherhood et Revelations sont les opus qui ont divisés les fans. Mais pour moi, ça a été une grande réussite. Révélations qui permettait notamment de voir nos deux précédents héros se croiser dans une faille temporelle et tous les deux discuter de l'avenir des assassins tout en assistant à la fin d'Altaïr et au départ à la retraite d'Ezio. 

C'était osé de camoufler ces révélations et de lier ces personnages, mais surtout on assistait à une vraie fin pour ces personnages et ces univers dans lesquels encore aujourd'hui j'aime me replonger. Ca, terminé, que demander de plus ? Une suite !

Les rumeurs ont couru bon train, révolution française, guerre de sécession, guerres mondiales, guerre en chine ? Qu'importe, les historiens ont fait un sacré bon boulot, les jeux sont cool à jouer et les personnages ont un incroyable charisme et pourtant, si on savait ce qui nous attendait...



Le nouvel acte !

Etats-Unis et les templiers. BAM, on n'y passe pas par quatre chemins, exit les assassins, on incarne un templier, un Kenway qui après avoir forniqué avec une indienne a un fils qui luttera contre lui pour se venger du massacre de sa tribu et parce que c'est un templier. Bref, Altaïr avait ses idéaux, Ezio voulait apporter de la justice et rétablir l'honneur de sa famille et là, on a un mouflet mi-britannique mi-indien qui veut juste tuer son père parce que c'est un templier et que... non, juste parce qu'un vieil homme lui dit que les templiers sont les méchants. 

A ce moment-là, j'ai eu mal à mon Assassin's Creed. Cet indien ne dégageait pas grand chose, l'histoire n'était intéressante que lorsque l'on aidait Washington à casser de l'anglais. Tout comme Final Fantasy, on est arrivé à un croisement où les fans des premiers ont arrêté tandis que les autres ont continué.

Hissez-haut le drapeau noir !

Un an après, Ubisoft nous offre le grand-père du fils de Pocahontas en chef pirate et l'exploration se fait aussi bien sur terre qu'en mer avec un navire de guerre rien qu'à nous. Au menu, du Barbe-Noire, de la piraterie, de l'exécution d'assassins (et oui, c'est l'une des premières personnes que l'on tue) et de la défaite car l'histoire se passe au début de la piraterie avec Hornigold et toute la clique jusqu'à la chute de la piraterie avec l'enrôlement des corsaires et la future destruction de Nassau.

On a enfin un héros qui revient avec du charisme et un goût certain pour le Rhum (Jack es-tu là ?). La guerre Assassin/Templier ? On s'en fout, ça ne reviendra qu'à la moitié du jeu pour pas grand chose au final. Vous avez alors le choix, soit vous prenez ce nouveau scénario pour ce qu'il est soit un excellent jeu sur la piraterie soit vous passez votre chemin car "c'est plus l'Assassin's Creed d'avant".


Et maintenant ?

A la sortie des derniers opus de cette saga, une question se pose : 

- Qu'attendre de ces jeux ? Faut-il les prendre indépendamment (là où on nous avait fait comprendre de les apprécier pour l'ensemble) et passer outre la guerre de moins en moins visible entre Assassins et Templiers ou être déçu ?

Le premier bébé sorti est Rogue, nous plaçant dans la fin de la trilogie nord américaine et où pour le coup, l'ancien assassin que l'on jouait va s'amuser à dérouiller ses anciens alliés en tant que templier. Le speech m'intéresse mais pour le coup, quid de l'Histoire avec un grand H ? 

Se battre aux côtés de Napoléon ? Challenge accepted !

Unity est le nom de celui sur next-gen (ou current-gen maintenant ?) et tout le monde en a entendu parler car c'est bien pendant la révolution française qu'il a lieu. Là, plus de questions à se poser, on y jouera un assassin qui va se battre avec le peuple pour renverser le pouvoir, aider Napoléon à monter en grade et botter un peu de templiers sur la route tant qu'à faire. Un retour aux sources qui devrait faire taire les "C'est plus comme au début" et qui plus est, devrait mettre une claque assez vertigineuse à tous les joueurs. Pour les nouveaux gamers qui n'auraient jamais joué à la série, pourquoi ne pas commencer par celui-là par exemple ? 

Sur ces belles paroles, n'oubliez pas notre credo mes frères et sœurs, rien n'est vrai, tout est permis !



#Grim

mercredi 5 novembre 2014

[Le coin lecture] Cat of Albarose - Night Walker

Salut la Galaxie !


L'autre jour, alors que je me baladais tranquillement dans les hautes herbes, mon œil a été attiré par la couverture d'un manga sauvage: "Cat of Albarose - Night Walker". Intriguée, je me suis approché sans faire de bruit, je l'ai mis K.O et l'ai capturé avec ma pokéball ! Non je blague même si il est vrai que je suis repartis avec après avoir feuilleté quelques pages et lu le résumé.
De beaux dessins, une histoire originale mais également très noire (A ne pas mettre entre toutes les mains ! Âmes sensibles abstenez vous !) et des personnages que je trouve attachants, du moins pour le moment.


Résumé:


L'histoire se passe à Londres. Les humains vivent en communauté avec des êtres mi-bêtes mi-humain qu'on appelle "les chats". Mais récemment, on raconte que "celui qui marche la nuit", le Night Walker, assassine ces "chats" les uns après les autres. Notre jeune héros, Albarose, qui est en réalité un chat, cache son identité (oreilles et queue) pour travailler paisiblement dans son bar et élever une orpheline qu'il a recueilli, Nico. Mais le jour vient où son meilleur ami vient lui rendre visite et qu'il finit par se retrouver mêler à une sombre affaire.


Le tome 1:


ATTENTION: SPOIL !

Ce premier tome tourne principalement autour du personnage d'Albarose (normal vous me direz, c'est le héros),surnommé Alba mais également autour de l'intrigue du meurtre de son meilleur ami, T-Bird. En effet, après avoir rendu visite au héros accompagné de son fils, T-Bird se fait assassiner par ce mystérieux Night Walker, laissant ainsi son fils orphelin.
On apprend alors qu'Albarose qui est en réalité un ancien assassin professionnel cherchant désespérément à échapper à ce passé, ne va pas chercher comme on pourrait s'y attendre à venger son amis (contrairement à ce que voudrait le fils de T-Bird) mais à comprendre ce qui s'est passé en enquêtant sur le meurtrier. Il va ainsi en apprendre plus sur sa jeunesse en redécouvrant des parties oubliées de son passé, lorsque celui-ci a été entraîné par son maître dans le but de devenir un tueur professionnel et à sa plus grande surprise (et la mienne aussi), découvrir qu'il est étroitement lié au Night Walker !


Mon avis:


Comme je l'ai dit plus haut, je trouve les dessins vraiment bien faits, l'histoire originale mais également très sombre et assez sanglante, ce qui m'attire assez dans les mangas. L'intrigue est donnée au goutte à goutte, ni trop vite, ni trop lentement et j'ai vraiment hâte d'en apprendre plus en lisant les prochain tomes, en particulier sur le personnage d'Alba. La fin, en nous dévoilant... un truc pour ne pas spoiler plus :P, me donne vraiment envie de lire la suite et je trépigne d'impatience avant de pouvoir acheter le deuxième tome (un peu comme à la fin des saisons de Game of Thrones qui nous obligent à attendre un an avant la sortie des prochaines saisons... Une vraie torture :P).
J'ai également été assez surprise de voir qu'il date de 2011 (au japon) mais qu'il m'ait échappé jusqu'ici vu qu'il y a déjà trois tomes sortit en France.

Pour info:


L'auteur de ce manga est le mangaka Karasu et il est édité en France chez Clair de Lune. Attention, il est déconseillé au moins de 12 ans !

Sur ce je vous souhaite une bonne lecture à tous et moi je vais continuer à tous les attraper ! *sort sa pokéball et retourne dans les hautes herbes.*

Tsu.

dimanche 2 novembre 2014

[Grim se lance dans NaNoWriMo] Edition Novembre 2014

Salut la Galaxie !

Aujourd'hui je parle littérature et plus précisément écriture !

On ne va pas se le cacher, tous ceux ayant déjà écrit ou écrivant régulièrement ont tous cette même passion cachée quelque part ou qui sert même de moteur principal pour alimenter la motivation de l'écriture : être publié !

Et qui ne trouve jamais le temps d'écrire ? A toujours un truc plus intéressant à faire ? Oui, vous, vous ne pouvez plus vous cacher ! Bon, je suis dans le même cas je dois bien l'avouer mais cela n'empêche que j'ai pu trouver un moteur de motivation supplémentaire :

Le NaNoWriMo Challenge !

Le What ? Le National Novel Writing Month qui est simplement un site rassemblant des apprentis écrivains du monde entier qui tout le long du mois de Novembre vont devoir écrire absolument ce qu'ils veulent pour un minimum de 50 000 mots.

Des malades ? Des génies au contraire ! Un challenge pareil est assez motivant, cela ne dure qu'un seul petit mois et tout est possible dans le fond et la forme. Vous pourrez même côtoyer des NaNoteurs de votre région dans des rendez-vous fréquents ou dialoguer online tout simplement.

Ca vous branche ? Le challenge est ouvert depuis à peine une journée et il reste de quoi faire, irez-vous défier la masse et faire parti du petit pourcentage à réussir ce challenge ? Vaincrez-vous les 50k, plume et tasse de thé dans les mains ? NaNoWriters rassemblement !

http://nanowrimo.org/

#Grim