vendredi 5 décembre 2014

Retour sur le Toulouse Game Show 2014 !

Salut la Galaxie !


J’ai eu la chance (en compagnie de Tsu) d’aller ce week-end au TGS et comment dire que ça a été particulièrement énorme. Ne vous attendez pas à un bref résumé car le VIP que j’étais en a bien profité. Au planning, la liste des invités (je ne vais pas parler de tous mais d’une grande partie, et surtout de ceux que j’ai pu voir de près ou de loin en conférence ou sur stand), mes impressions, les points positifs et négatifs et surtout des photos, c’est pas mal. Attention article de taille qui arrive !


Pass VIP.
Je vais commencer par le fait que je n’avais pas acheté les billets classiques mais les billets VIP. Etant maintenant un fana des conventions sur Paris avec un Paris Games Week et deux Geekopolis à mon actif, je ne m’attendais certes pas à ce qu’il y ait autant de monde et visiblement le TGS non plus sinon l’entrée aurait été facilitée. Bref, en tant que VIP, l’entrée était à 9h (au lieu de 10h) avec salle privée collée à celle des guests et boissons à volonté toute la journée (ainsi que priorité pour les conférences avec placement dans les cinq premiers rangs). J’ai entendu certains râler car les entrées classiques ont mis parfois jusqu’à près de 3h pour se faire. Sachant qu’à 8h du matin, le file d’attente était déjà monstrueuse et que certains arrivés peu après ne sont pas rentrés avant 14h c’est tendu. Pour cela aussi que j’avais préféré prendre les places VIP, quitte à mettre plus cher pour attendre moins longtemps, ça vaut le coup.


Stars américaines.
Les invités maintenant, les coups de coeur et le demi-bémol. En tête d’affiche, deux illustres acteurs qui valent vraiment leur pesant d’or sur scène : Amanda Tapping (Carter dans Stargate ou plus récemment Magnus dans Sanctuary) et Edward James Olmos (Castillo dans Miami Vice et Adama père dans Battlestar Galactica). Et en moins connus mais tout aussi géniaux : Sarah Douglas (V, Ursula dans Superman) et John Rhys Davies (Gimli dans Le Seigneur des Anneaux). C’est réducteur de ne les citer que pour ça mais je ne vais pas faire trois pages sur leurs carrières respectives. Ce qu’il faut savoir, c’est que rencontrer une de ces quatre stars n’est pas gratuit, oh non ! Cela varie entre 20 à 35€ pour une signature. C’est cher mais faire venir ces acteurs des États-Unis est cher aussi. Malheureusement mon fanboyisme n’a pas été assez fort pour que j’investisse là-dedans mais beaucoup d’autres l’ont fait, notamment les cosplayeuses anglophones venues déguisés en Carter.

         John Rhys Davies, Sarah Douglas (à droite) et Eward James Olmos (en bas)

Stars françaises.

Mais bon, d’autres stars françaises ou japonaises étaient aussi présentes et valaient le coup d’oeil également. Comment ne pas citer ces comédiens de doublage de génie (qui ont bercé pas mal d’enfance d’ailleurs) ? Monsieur Eric Legrand, notre Végéta français (oui, la salle a eu un frisson d’excitation quand il a imité notre Super Sayen préféré). Madame Brigitte Lecordier, Goku jeune (Nuage magique !). Benoît Allemane qui double notamment Morgan Freeman dans la plupart de ses films et Damien Boisseau qui double en français Matt Damon et Edward Norton, rien qu’eux. Mais ces comédiens de doublage (et oui, car ce ne sont pas des doubleurs classiques) de talents et de renom ont une carrière dans la voxographie plus longue que mon bras (oui c’est pas compliqué en même temps) et tout comme les acteurs cités plus hauts, ne donner qu’un ou deux exemples de leurs prestations est infiniment réducteur mais je ne cherche pas à être exhaustif alors je ne peux que vous renvoyer à leurs voxographie facilement trouvables sur le net ou à aller sur YouTube écouter les compilations de leurs plus grands doublages. Avec ces quatre brillants comédiens de doublage, je ne veux plus entendre que la VF (version française) c’est nul. Biatch.
Végéta aka Eric Legrand (en haut à droite pas dans la boîte !)
Stars japonaises.
Mais quittons les continents francophones et anglophones pour partir pour le Japon ! Véritable fer de lance de ce TGS avec plus de 600m² de produits kawaï et autres mangas, katanas du genre, le Japon est bien sûr lui aussi mis en valeur. Quelle grande star a rejoint la fête ? Ryo Mizuno ! Quoi ? Personne ne le connaît ? Vraiment ? Un fan de jeu de rôle et qui a dans les années 80 lancé un monde nommé Lodoss adapté dans les années 90 “Lodoss to senki” ou “Les Chroniques de la guerre de Lodoss” en français dans le texte. Pas du petit guest puisque c’est une des plus grosses icônes rôlistes japonaises. C’est notamment grâce à lui que nos jdr favoris sont arrivés au pays du soleil levant.


Toujours en restant sur le Japon, étaient présentes les Pink Babies, gros phénomène japonais qu j’ai eu la chance de saluer dans l’espace VIP en me demandant qui c’était et moi, naïvement de dire “Imagine on vient peut être de saluer un groupe J-Pop trop à la mode”. Bah oui, en fait.


Le Neko Light Orchestra.
Continuons dans la musique avec un de mes groupes favoris le Neko Light Orchestra qui venait juste de finir sa tournée hommage à Miyazaki “Les échos de la vallée du vent”. Nos nekos préférés sont juste fabuleux, voilà c’est tout. Je vous en reparlerai avec un peu plus de détails pour expliquer leur carrière un peu plus longuement car ils valent vraiment le coup et sont diablement brillants. Ci-dessous, un formidable medley du Seigneur des Anneaux et quelques photos du dimanche matin prises lors de leur répétition.
Deux des Nekos en répétition.
Survival Horror.
Partons dans les univers vidéoludiques avec quelqu’un que tout le monde connait, si vous êtes des fanas du genre survival horror : Frédérick Raynal. Créateur français d’Alone in the dark et qui travaille aujourd’hui sur un nouveau jeu de survival horror 2dark. C’est grâce à ce français qu’aujourd’hui on peut se demander quel survival horror est à la base du genre. Alone in the dark ou Resident Evil ? Un français contre le géant Capcom, c’est un peu classe quand même. (oui, Alone in the dark est le premier jeu d’aventure de type survival horror)


Musique et jeux vidéos.
Et si on mêlait musique et jeux vidéos (Nekos d’amour, je ne vous abandonne pas mais vous méritez votre article personnel sinon j’aurai évidemment parlé de vous dans cette partie) ? Parlons d’un autre invité de poids Christophe Héral. Qui ? Personne d’autre que l’un des anciens compositeurs de Michel Ancel qui a créé les géniales musiques de Beyond Good and Evil et des Rayman Origins et Legends. Oui, rien que ça.


YouTube et émissions.
Que serait une convention sans nos Youtubeurs et icônes vidéoludiques préférées ? L’équipe Joueur du Grenier (Fred et Séb), sieur Bob Lennon le pyrobarbare, Marcus éternel génial présentateur et Benzaïe pour ne citer que les cinq plus célèbres. Pour les stars du web, il fallait compter sur une grosse partie de l’équipe du Golden Moustache, venue en force, Davy Mourier, une partie de l’équipe du Visiteur du futur, venus présenter des vidéos de leur nouvelle chaîne YouTube : French Ball, que je vous conseille qui est vraiment très sympathique. L’équipe d’Hero Corp, pour la saison 4 arrivant prochainement avec toujours Simon Astier en tête. Pour terminer, évidemment nos Noob favoris avec l’un des plus grands stands pour ce grand groupe où j’ai pu croiser Gaea, Fantöm (Fabien Fournier), Spectre, Ash, Tenshirock, Ivy, Couette, T-man, Meuh-Meuh, Dark Avenger et j’en passe).
Fabien Fournier entouré de la bande des Noob.
Et la BD ? Etc.
Du beau monde pour cette nouvelle édition du Toulouse Game Show (et ma première surtout) et encore ce ne sont que les grandes lignes, beaucoup de jeunes talents étaient présents que ce soient pour la websérie, le côté steampunk avec des accessoires travaillés aux petits oignons… Au sein du salon, les fans de comics ont pu retrouver la comics zone où 14 auteurs tels que Paul Renaud (Red Sonja), Sarah Pichely (Guardian of Galaxy) et David Lafuente (Spider-man). De la BD française, le storyboarder princiapl de la série Game of Thrones, des ateliers de relaxation, l’apprentissage de la cérémonie du thé, apprendre les bases du kendo, des écoles proposant des LEA en japonais pour les plus fans du genre, sans oublier un coin concert, un coin bornes d’arcades avec une grande partie des machines gratuites, des goodies par milliers et j’en passe.


Les cosplays.
Je n’ai jamais, au grand jamais vu de cosplays aussi moches (oui, soyons francs) mais aussi de cosplays si beaux. J’ai été impressionné par les quelques magnifiques cosplays de SNK (l’attaque des titans), Star Wars, Battlestar Gaactica, Stargate, Doctor Who (toi le 10ème, tu étais génial, et probablement pas reparti célibataire ce jour-là ;)) et Hearstone (oui, je parle bien de toi le monsieur avec la pancarte du Chroniqueur Cho qui m’a juste beaucoup amusé. C’était bien joué).


Probablement et de loin, mon préféré. L'Attaque des Titans ! (Et ce Daedra oh my god (à droite !))

Hissez-haut camarades pirates !



Pour conclure,
Le TGS est juste phénoménal et de par ce que j’ai écrit, je n’ai (et de loin) pas parlé de tout. Un grand bravo pour les organisateurs, pour leur énergie du tonnerre, le staff totalement au taquet et surtout bravo à Toulouse pour continuer d’organiser une telle convention dantesque. Mais surtout l’ambiance de dingue, des sourires de partout, des gens s’excusant quand ils bousculent, ça fait chaud au cœur, et ça n’arrive pas souvent.


Toulouse, à bientôt !

PS : Si vous n'avez jamais faite cette convention, pensez au TGS Springbreak ou à la prochaine de novembre l’année prochaine. Prenez également les pass VIP. C’est plus cher mais avoir une salle de pause privée près des guests, être placé devant dans les conférences, avoir des goodies dès l’arrivée (dont le sac et le mug officiel TGS), c’est bien. Mais le mieux reste quand même de pouvoir entrer à 9h (ptit déj offert samedi et dimanche matin) de façon sure (hommage aux pauvres étant arrivés tôt pour n’être entré que tard mais bon, vue la taile de la convention, ça ne m’étonne pas).


Un Murloc au volant ! Écartez-vous !

Bonus : le meilleur cosplay du 10ème Docteur :


jeudi 4 décembre 2014

[Happy Birthday !] Dragon Ball: les 30 ans !

30 ans, 30 infos insolites !


Dragon Ball... On ne parlera jamais assez de ce manga culte qui aura bercé notre enfance créé par Akira Toriyama, je ne vais donc pas vous faire un tableau. Et bien aujourd'hui, ce manga cher à notre cœur fête ses 30 ans ! Et pour fêter ça, je vais vous citer 30 anecdotes dont vous ne soupçonniez peut-être même pas l'existence pour certaines. C'est partit !




1. Dans Dragon Ball, le Kamehameha est une technique qui consiste à lancer un rayon d'énergie bleu. Dans la vraie vie, c'est une dynastie de rois hawaïens. 

2. Sangoku (ou Son Goku en japonais) ne tue aucun ennemi avant Yakon, le sbire du sorcier Babidi, dans le chapitre 452 du manga (sur 520). Il n'en tuera qu'un deuxième par la suite: Boo. 


3. Sangoku est inspiré du Roi des Singes, personnage récurrent de la littérature chinoise classique. 


4. Avant d'être transformés en cyborgs, C17 et C18 étaient des jumeaux prénommés Lapis et Lazuli (oui oui, comme la pierre). 


5. Le prénom Bulma signifie "culotte" en japonais. 


6. Sangoku a peur des piqures. 


7. Piccolo est censé avoir le sang violet... Et pourtant ce dernier est bleu quand Raditz lui coupe le bras au début du dessin animé Dragon Ball Z. 


8. Le personnage favori d'Akira Toriyama est Piccolo.

 
9. Sangoku affronte Superman dans une histoire inventée par le magazine Wizard en 2002. Evidemment, c'est "Goku" qui l'emporte.


10. Dans le dessin animé, le combat entre Sangoku et Freezer s'étend à lui seul sur une vingtaine d'épisodes, d'environ vingt minutes chacun. Soit près de 7 heures au total. 




(Oui, il fallait que je la place celle-là u.u)


11. A un moment donné, dans ce même combat, Freezer affirme que la planète Namek va exploser dans "cinq minutes". Cela prendra finalement 10 épisodes (plus de trois heures). 

12. Visiblement, on aime bien donner des noms d'aliments à ses enfants dans la famille de Sangoku: Gohan signifie "bol de riz" en japonais, et Pan (la petite fille de Gohan) se traduit par "pain". 

13. Le personnage de Yamcha est aussi un joueur de baseball. 


14. Sangoku n'a remporté qu'une seule fois le grand tournoi des arts martiaux en six participations. 


15. Tortue Géniale a beau habiter sur une île, il a une adresse postale: NBI 8250012 B. 


16. Sangoku a lui aussi une adresse: 439 District de l'Est. 


17. La voix de Sangoku est interprétée du début à la fin du dessin-animé par une femme, Masako Nozawa. 


18. Mister Satan est réellement fort par rapport au reste des humains "normaux". 


19. Les cheveux des Saiyens ne poussent pas. Pratique. 


20. Un épisode du dessin animé Dragon Ball montre Sangoku et Piccolo qui prennent des leçons de conduite. 





21. Le personnage récurrent de Lunch disparaît au milieu de la série, sans raison valable, et ne réapparaîtra plus jamais pas la suite. 


22. Les Nameks comme Piccolo sont asexués et donnent naissance en crachant des oeufs. 


23. Autre particularité des Nameks: ils ne mangent pas et se contentent de boire de l'eau. 


24. Le démon Boo a été créé par le sorcier Bibidi pas moins de cinq millions d'années avant la naissance de Sangoku. 


25. Les personnages de Bibidi, Babidi et Boo ont été nommés à partir de la fameuse formule magique de marraine la fée dans Cendrillon !


26. Hitler apparaît dans Dragon Ball Fusion Reborn, l'un des films tirés de l'univers du manga. 


27. Dragon Ball GT n'a été publié que sous forme de dessin animé, mais Akira Toriyama n'y est pas complètement étranger pour autant. L'auteur du manga a été impliqué dans les principales décisions relatives au scénario de cette suite des aventures de Sangoku. 

28. Sangoku serait mort d'une maladie cardiaque si Trunks n'était pas venu du futur avec le traitement adéquat. 


29. Comme personne dans la famille de Sangoku ne travaille, le foyer vit sur la fortune du père de sa femme, Chichi.

 
30. Sangoku a bien une maman et elle s'appelle Gine. Akira Toriyama a dévoilé cette information à l'occasion des 30 ans de la série. 




Et sur ce je vous dis à bientôt la Galaxie en espérant que ce petit article vous aura appris deux-trois trucs ! :D

Tsu.

mardi 18 novembre 2014

[Le top 10] Cinéma de Grim

J'ai pleins de trucs à dire en ce moment donc je vous en fais part. C'est p'têtre l'approche d'une semaine de congés pour moi qui me rend toute chose mais voilà je vous parle.

Ma vie s'articule autour de trois passions, trois arts que sont les 6ème, 7ème et 10ème art c'est-à-dire la littérature, le cinéma et les jeux vidéos. Pour ce dernier point, le terme de 10ème art n'existe pas encore mais ça ne saurait tarder. Quiconque a un T.A.R.D.I.S puisse voyager dans le futur et confirmer mes dires, merci.

J'ai récemment parlé d'Assassin's Creed donc pour le 10ème c'est fait. Niveau littérature, ça sera plus compliqué mais qui sait, peut être un avis sur la saga Divergente ou Neogicia ? Pour l'instant, je vais reprendre un concept assez simple, celui du top 10 et voici les 10 films que j'ai vu et qui ont forgé ma culture cinématographique et ont fait de moi, un fervent admirateur de cinéma.

Information : Ce top 10 est totalement personnel, il n'implique en rien le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique ni le Pape, merci de votre compréhension.


10ème position : Hypertension (Crank)

Pas un très gros succès ce film m'enfin juste assez pour en faire une suite quand même. Vous voulez un GTA version film ? Hypertension est pour vous ! Cartel, drogue, cascades, bastons, sexe, tout y est avec en plus un Jason Statham en première place.

C'est quoi le speech ? Chev Chelios est un tueur à gage qui s'est fait droguer par une virus arrêtant le cœur. Comment survivre ? Empêcher que le cœur ralentisse ! Et vas-y qu'il tabasse tout un bar d'afro-américains, qu'il se fait défibriller, qu'il enchaîne les Red Bulls en conduisant à toute vitesse avant d'avoir un accident. C'est du gag gros et vulgaire sur fond de GTA et de parodies ciné. Vous voulez passer un bon moment avec des amis ? Vous avez votre film. Pour moi, celui-là et sa suite sont de purs douceurs.



9ème position : Hitler, la Naissance du Mal

Evidemment qu'il fallait quand même pour un fana d'Histoire comme moi, un film du genre. N'étant pas un très gros fan de "La Chute", bien qu'apprécié du plus grand nombre pour moi c'est sans hésiter ce film qui ne peut que trôner dans mon classement.

Un Robert Carlyle est ultra charismatique en retraçant les origines de cet artiste devenu l'un des plus grands dictateurs du XXème siècle. Les décors de l'époque, les tensions à la fois personnelles et politiques, les préjugés, les discours même d'Hitler et l'explication du pourquoi et du comment il en est arrivé là, tout cela fait parti d'un film intense et tout simplement l'une des meilleures adaptations de cet homme.



8ème position : New York 1997

Tout fan de jeu vidéo et plus particulièrement de Metal Gear Solid ne peut pas ignorer ce film. Nous avons un film de SF avec Kurt Russell (allez voir d'autres films avec lui, vraiment) qui incarne Snake Plissken, un rebelle qui n'en fait qu'à sa tête et qui doit partir de force dans une mission suicide pour sauver le président de ce qu'il reste des Etats-Unis.

Une B.O de dingue, un Carpenter déjanté qui nous offre un des divertissements les plus jouissifs que l'on puisse voir. Nous sommes en 1981 et les décors en ruines, le côté New York apocalyptique, les personnages loufoques le tout condensé dans un film sombre avec une écriture simple, mais que demander de plus ?

Sa suite, je ne la mets pas dans le classement, et pourtant elle pourrait y figurer, même si j'apprécie les parodies, je préfère en placer d'autres dans le classement car oui Los Angeles 2013 est une parodie des films du cinéma de l'époque et peut être que je reviendrais sur ce film dans une prochaine chronique.



7ème position : Gladiator

"Mon nom est Maximus Desimus Meridius, commandant en chef des armées du nord, général des légions Félix, fidèle serviteur du vrai empereur Marc Aurel. Père d’un fils assassiné,  époux d’une femme assassiné, et j’aurais ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre."

Le péplum de ma liste (désolé Spartacus, mais j'ai dû faire un choix drastique !), un Ridley Scott movie comme il n'en fait plus (non, son Robin des Bois n'était pas un bon film !), Joaquin Phoenix qu'on a aimé détester, Hans Zimmer et Lisa Gerrard (Now we are free !) à la musique et un Russel Crowe diiiiiiiiiiiiingue jusqu'à la fin !

C'est une pépite d'or, faut le voir, c'est tout.



6ème position : Scott Pilgrim (vs the world)

Mais qui ne l'a jamais vu ce film ? Qui ? Toi ? Et toi non plus ?
C'est probablement le film le plus geek que j'ai jamais vu. Adapté de l'oeuvre d'O'Malley, on y suit un jeune homme glandeur sur les bords qui tombe amoureux d'une certaine Ramona Flowers et alors qu'ils sortent ensemble, une ligue de 7 ex maléfiques viennent s'en prendre à lui et les uns après les autres, Scott Pilgrim devra les vaincre pour pouvoir rester avec elle. Vous saupoudrez tout ça av ec un style mi-manga, mi-comics, mi-film à l'eau de rose et vous y rajoutez des références à Final Fantasy, des Bob-ombs à certains endroits, des références à des jeux de combats et j'en passe et vous avez un film (et 6 tomes) absolument énormissime. Complètement décomplexé, légèrement hystérique sur les bords, ce film ne vous laissera que peu de répit dans le monde dingue de Scott Pilgrim au Canada. Du grand art signé Edgar Wright ! Vous voulez un Cornetto ?



5ème position : Troupe d'élite (Tropa de Elite) 1 et 2

Allez, on repasse sur un phénomène de société, la lutte anti-cartel et autres dangers du genre. On atterrit à Rio de Janeiro, fin des années 90 pour y suivre la BOPE (Batalhão de Operações Policiais Especiais) soit une police militaire incorruptible agissant dans les favelas principalement contre le crime organisé et les narcotrafiquants.

En quoi ce film est-il une perle ? Y a pas de détours, on y voit absolument tout : la corruption dans la police, les rues en danger, les jeunes travaillant pour les trafiquants, de la torture, des entraînements de malades, des questions d'ordre moral et j'en passe. On a de la brutalité pure et dure tout simplement. Le film ne se cache pas derrière de fausses idées ou de faux espoirs et une chose est claire : pour faire quitter les favelas aux narcotrafiquants, une solution : les y déloger de force.

C'est ce parti pris qui m'a tout de suite plu et pour une fois, le spectateur n'est pas forcé de voir une ville plus claire ou plus sombre que montrée, c'est à lui de se faire sa propre vision malgré ce qu'il se passe, à aucun moment le film ne le prend par la main, il ne fait que partir de "La ville est en proie au chaos, et on va tenter de régler ça". Point. J'apprécie vraiment !



4ème position : Crows Zero (Crows Zero, Crows Zero II, Crows Explode)

Hahahaha, s'il ne fallait citer qu'un ou deux réalisateurs asiatiques, moults d'entre nous pensent automatiquement au grand Takeshi Kitano et à Takashi Miike (ce CINGLE !). En bref toujours, bienvenue au lycée Suzuran, lieu de violences sans noms où des bandes s'affrontent pour prendre la tête du lycée jusqu'au beau jour où Genji, un petit nouveau décide de rallier à sa cause toutes les classes de terminale ne s'étant pas alliées à l'autre gros monstre du lycée, Serizawa.

Miike est un malade, rien qu'à voir sa carrière et ses Ichi, the Killer, 13 assassins et Gozu par exemple, il n'a pas froid aux yeux et touche tout (regardez les bonus de Crows Zero où on le voit expliquer comment taper les uns sur les autres, c'est du caviar !).

Cette trilogie est pour moi quelque d'important car elle a été l'un de mes premiers pas dans le cinéma asiatique et je n'ai pu qu'adorer les deux premiers volets (le troisième n'étant sorti que très très récemment, j'en parlerai plus tard) qui malgré la simple quête de pouvoir à Suzuran traite de la place de la mafia dans la société et auprès des personnes en faisant parti, des problèmes d'identité de certains personnages (faut-il être un leader à tous prix ou suivre, quitte à rester en retrait ?). Humour, bagarre, BO sympa, jeunes talents prometteurs, il a failli rentrer dans mon top 3 mais la quatrième place, c'est bien aussi. Envolez-vous corbeaux !



3ème position : médaille de bronze ! 
Matrix, la trilogie des Wachowski.

Car oui, la saga des Wachowski est juste l'une des plus mythiques de ces 15 dernières années. J'y place à la troisième position la trilogie entière même si les avis divergent, là où la plupart ont détesté le second opus qui servait de transition et pendant que d'autres ont détesté le troisième parce que trop action, et bien moi, jeune spectateur à l'époque, j'ai adoré les trois. Le premier m'a tellement marqué que je ne peux plus regarder des films du genre (Equilibrium si tu m'entends) sans faire un lien avec Matrix en terme de réflexions philosophiques. Les deux opus suivants ont placé la barre si haute que rares sont les trilogies avec autant d'impact maintenant.

Tout y est excellent, les effets spéciaux, les acteurs (damn it, qui connaissait Keanu Reeves avant Matrix ? Bon d'accord je suis de mauvaise foi, les fans du genre l'ont connu dans des films comme 'L'associé du diable' et 'Johnny Mnemonic'), les musiques, le scénario et les combats, rien n'est à jeter. 

Cette trilogie est d'une telle puissance qu'il est rare encore aujourd'hui que je n'en regarde qu'un quand je m'y mets et bien souvent les trois y passent tranquillement. Et vous, suivez-vous comme moi le lapin blanc au fond du terrier ?



2ème position : médaille d'argent !
Psychose (Psycho), d'Hitchcock. 

Soyons clairs, je ne suis pas de la vieille école qui sort que tout ce qui se faisait avant c'est le meilleur comparé à aujourd'hui mais il n'empêche qu'il est bien un réalisateur que j'adore et c'est l'un des maîtres de l'épouvante, messire Alfred Hitchcock !

Dois-je vraiment présenter ce film ? Vraiment ? Depuis 1960 ? 3 suites et un remake (pourris donc je n'en parlerai pas, je ne sais même pas pourquoi je les ai cité, bwaaah !).

Je suis un grand fan du travail d'Hitchcock qui a le don de rendre une situation absolument angoissante, le souci du détail dans des décors épurés et surtout connu pour un maestro du caméo (apparition furtive dans un film). Ce gars est génial, c'est tout et pour moi, Psychose est une des œuvres les plus marquantes de sa carrière et dans l'univers du cinéma. Encore aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de frissonner en revoyant la scène de la douche (et cette musique !) ou la scène d'avant avec le personnage sombre courant dans les escaliers  alors que la caméra est placée en hauteur. On ne voit pas qui est le personnage, ça se passe vite et ça donne un effet remarquablement angoissant.

Psychose c'est le film à ressortir si vous voulez vous remater des classiques d'excellence !



1ère position : médaille d'or !
2001 : l'odyssée de l'espace, de Kubrick

Année 1968, quelque part sur la planète Terre, Kubrick tourne un film 4 ans après le succès de Dr Folamour (que je vous recommande, voir un yankee chevaucher un missile nucléaire en faisant semblant de faire du rodéo avant d'éclater en Russie, ça n'a pas de prix). Résultat ? Récompense en tant que meilleur scénariste, meilleur réalisateur, meilleur effets spéciaux et meilleure direction artistique. Easy.

Je suis de ceux qui ne voient pas le film que pour le côté SF et exploration de l'espace mais surtout pour le côté de l'étude des relations humains-intelligences artificielles. Bordel, on est en 1968 et Kubrick nous parle déjà de ça dans un film d'anticipation où pour une fois, nous ne sommes pas dans le cliché de "tu verras, dans les années 2000 toutes les voitures voleront et on sera fringué bizarre" mais dans un film qui apporte une vraie réflexion sur le futur et sur l'arrivée des nouvelles technologies. Rappelons quand même que nous sommes en 1968, que Star Wars ne sort pas avant 1977 et que le premier Alien sort 11 ans plus tard, wut ?!

Le meilleur souvenir du film que j'ai et qui restera gravé à tout jamais dans mon esprit ce sont les dix premières minutes. Dix minutes à voir un vaisseau passer devant l'écran, sans musique, sans bruit, sans rien, il passe et c'est tout. C'est à ce moment-là que je me suis dit, j'aime déjà ce film, y avait du culot là-dedans et comment ne pas apprécier cela ?!


Voilà mon top 10 atypique et qui devrait donc vous faire dire que le vôtre n'est au final pas si étrange que ça. On se revoit vite pour une prochaine chronique cinéma où pour le coup, je serai moins synthétique qu'ici. 

(Takashi Miike a aimé cet article. Aimez-le sinon, il vous tranchera la langue.)

#Grim

lundi 17 novembre 2014

[Drex revient sur] The Office US

Dans un univers parallèle :

" Nom de Zeus ! Marthy j'ai réussit ! Voici une machine à remonter dans le temps des séries.
-  C'est génial Doc ! Mais on commence par quoi ?
- Si on voyage dans le temps autant voir quelque chose d’exceptionnel.
- Un bon remake ?
- Parfait je connais la série parfaite ! "




En 2001 la série The Office apparait sur la télévision anglaise. Connaissant un succès critique elle sera adapté en France et au USA. C'est cette dernière dont nous allons parler aujourd'hui. Elle commença en 2005 sur NBC et se termina en 2013 aprés 9 saisons soit 196 épisodes.

De quoi ça parle ?
On suit la vie de Dunder Miphflin Scranton en Pennsylvanie. Une entreprise qui vend du papier

Bon ok vu comme ça ce n'est pas fun du tout. Mais ce qui fait la force de The Office ce n'est pas l'histoire de base mais ce sont ses personnages. Alors tout de suite, une petite présentation :



Michael Scott : Le directeur régional, bref le "patron" du bureau. Enfin il n'est patron que de nom car dans le comportement c'est un véritable enfant. Il découvre le monde , il est naïf, repousse toutes les choses qu'il n'aime pas faire , crie , blague ... C'est l'âme de ce bureau.

Jim et Pam : The Office US c'est vraiment leurs histoire. Quand on les vois pour la premiere fois Jim est amoureux de Pam alors que elle est fiancé à un autre. Ils aime tout les deux faire des blagues au bureau et passe plus de temps à cela qu'a travailler.

Dwight : Dans chaque série comique il y a un personnage plus décallé que les autres,celui qui nous marque... Ici c'est Dwight ! Je ne vais même pas essayer de vous le décrire car je n'y arriverai pas !


dimanche 16 novembre 2014

[Et si on parlait] d'Assassin's Creed ?

ATTENTION : Cet article contient de fort spoilers des opus avant Rogue et Unity. De plus, je traite essentiellement de l'histoire des jeux et de pas grand chose d'autre. Vous êtes prévenus.

Depuis deux mois, le monde du jeu vidéo est complètement tabassé par les blockbusters (gentiment appelés AAA ou triple A) en tous genres qui viennent s'incruster et monopoliser le marché (juste avant Noël, malin n'est-il pas ?).

Qui n'a pas encore testé Call of Duty : Advanced Warfare, The Evil Within, la Terre du Milieu : L'ombre du Mordor ou encore les derniers Assassin's Creed : Unity et Rogue ? Qui n'ira pas testé le prochain Far Cry ?

Mokay ! Même si tous ces jeux ne sont pas forcément des AAA, ce sont quand même les hits qui se battent pour entrer dans nos consoles et autres machines de guerre !

Mais je ne vais pas parler de tout ça, enfin pas exactement, je vais surtout parler d'une saga chère à mon cœur et qui plus est, vient du studio français Ubisoft : Assassin's Creed.

Difficile de ne jamais en avoir entendu parler de cette mythique saga avec des gars encapuchonnés qui assassinent des gens qui ne leur plaisent pas au nom d'une certaine liberté (KKK ? Nop ASSASSIN'S BIATCH !).

Les assassins et l'Histoire.

Licence phare des années 2000, Assassin's Creed est et sera pendant très longtemps encore un sacré coup de cœur à tel point qu'il est rare que je ne me procure pas le jeu dès sa sortie ou pour Noël. J'ai commencé par le deuxième opus avec un certain Ezio Auditore. Le concept de jouer à plusieurs époques avec des protagonistes différents (ici Ezio et Desmond) me plaisait. Alors quand j'ai pu commencer à côtoyer Leonardo Da Vinci, les Medicis, les Sforza ou plus tard les Borgias dans une Italie en pleine expansion et qui semblait être au centre du monde avec comme tâche principale de lutter contre les Templiers qui venaient de liquider toute la famille Auditore et qui tentaient de renverser les Medicis tout en voulant placer Borgia père en tant que pape (ce qui arriva), tout de suite, j'étais dans un monde à part et j'apprenais une partie de l'Histoire que je ne connaissais que très peu.

(Ezio vs Cesare Auditore)

Pas une seconde à perdre, j'ai plié ce second opus rapidement, j'ai réellement vibré en chassant les Templiers, en côtoyant Machiavel, en découvrant ces assassins secrets et en apprenant leur credo. De ce jeu vidéo, j'ai prolongé l'expérience en regardant "Les Borgias" (la version américaine), j'ai lu "Il Principe" (le Prince), de Machiavel et je me suis renseigné sur les Medicis. Bref, ce jeu vidéo est une mine d'Histoire et l’interactivité avec l'univers le place en jeu à absolument faire.

Fort de cette expérience hors du commun, lancement du premier Assassin's Creed. Nouveau coup de cœur, époque plus sombre, moment des croisades, on y croise Richard Cœur-de-Lion, bref tout va bien. Le personnage principal est Altair, celui qui deviendra le réformateur du clan des Assassins et surtout un des piliers de cet ordre. Le jeu y est linéaire mais pour l'époque, c'était une claque. 

Deux opus et ?

Et bien, l'univers du présent avec Desmond nous mène sur une catastrophe qui doit arriver et dont la solution se trouve une nouvelle fois dans le passé. Avec l'histoire d'Adam et Eve, des dieux de la mythologie grecque et romaine qui sont les derniers créateurs de monde et qui ont tous disparus (tout en cherchant à revenir) et c'est tout. Malheureusement on n'en apprendra guère plus après la catastrophe de 2012 esquivée. 

Les deux suites directes du II, c'est-à-dire Brotherhood et Revelations sont les opus qui ont divisés les fans. Mais pour moi, ça a été une grande réussite. Révélations qui permettait notamment de voir nos deux précédents héros se croiser dans une faille temporelle et tous les deux discuter de l'avenir des assassins tout en assistant à la fin d'Altaïr et au départ à la retraite d'Ezio. 

C'était osé de camoufler ces révélations et de lier ces personnages, mais surtout on assistait à une vraie fin pour ces personnages et ces univers dans lesquels encore aujourd'hui j'aime me replonger. Ca, terminé, que demander de plus ? Une suite !

Les rumeurs ont couru bon train, révolution française, guerre de sécession, guerres mondiales, guerre en chine ? Qu'importe, les historiens ont fait un sacré bon boulot, les jeux sont cool à jouer et les personnages ont un incroyable charisme et pourtant, si on savait ce qui nous attendait...



Le nouvel acte !

Etats-Unis et les templiers. BAM, on n'y passe pas par quatre chemins, exit les assassins, on incarne un templier, un Kenway qui après avoir forniqué avec une indienne a un fils qui luttera contre lui pour se venger du massacre de sa tribu et parce que c'est un templier. Bref, Altaïr avait ses idéaux, Ezio voulait apporter de la justice et rétablir l'honneur de sa famille et là, on a un mouflet mi-britannique mi-indien qui veut juste tuer son père parce que c'est un templier et que... non, juste parce qu'un vieil homme lui dit que les templiers sont les méchants. 

A ce moment-là, j'ai eu mal à mon Assassin's Creed. Cet indien ne dégageait pas grand chose, l'histoire n'était intéressante que lorsque l'on aidait Washington à casser de l'anglais. Tout comme Final Fantasy, on est arrivé à un croisement où les fans des premiers ont arrêté tandis que les autres ont continué.

Hissez-haut le drapeau noir !

Un an après, Ubisoft nous offre le grand-père du fils de Pocahontas en chef pirate et l'exploration se fait aussi bien sur terre qu'en mer avec un navire de guerre rien qu'à nous. Au menu, du Barbe-Noire, de la piraterie, de l'exécution d'assassins (et oui, c'est l'une des premières personnes que l'on tue) et de la défaite car l'histoire se passe au début de la piraterie avec Hornigold et toute la clique jusqu'à la chute de la piraterie avec l'enrôlement des corsaires et la future destruction de Nassau.

On a enfin un héros qui revient avec du charisme et un goût certain pour le Rhum (Jack es-tu là ?). La guerre Assassin/Templier ? On s'en fout, ça ne reviendra qu'à la moitié du jeu pour pas grand chose au final. Vous avez alors le choix, soit vous prenez ce nouveau scénario pour ce qu'il est soit un excellent jeu sur la piraterie soit vous passez votre chemin car "c'est plus l'Assassin's Creed d'avant".


Et maintenant ?

A la sortie des derniers opus de cette saga, une question se pose : 

- Qu'attendre de ces jeux ? Faut-il les prendre indépendamment (là où on nous avait fait comprendre de les apprécier pour l'ensemble) et passer outre la guerre de moins en moins visible entre Assassins et Templiers ou être déçu ?

Le premier bébé sorti est Rogue, nous plaçant dans la fin de la trilogie nord américaine et où pour le coup, l'ancien assassin que l'on jouait va s'amuser à dérouiller ses anciens alliés en tant que templier. Le speech m'intéresse mais pour le coup, quid de l'Histoire avec un grand H ? 

Se battre aux côtés de Napoléon ? Challenge accepted !

Unity est le nom de celui sur next-gen (ou current-gen maintenant ?) et tout le monde en a entendu parler car c'est bien pendant la révolution française qu'il a lieu. Là, plus de questions à se poser, on y jouera un assassin qui va se battre avec le peuple pour renverser le pouvoir, aider Napoléon à monter en grade et botter un peu de templiers sur la route tant qu'à faire. Un retour aux sources qui devrait faire taire les "C'est plus comme au début" et qui plus est, devrait mettre une claque assez vertigineuse à tous les joueurs. Pour les nouveaux gamers qui n'auraient jamais joué à la série, pourquoi ne pas commencer par celui-là par exemple ? 

Sur ces belles paroles, n'oubliez pas notre credo mes frères et sœurs, rien n'est vrai, tout est permis !



#Grim

mercredi 5 novembre 2014

[Le coin lecture] Cat of Albarose - Night Walker

Salut la Galaxie !


L'autre jour, alors que je me baladais tranquillement dans les hautes herbes, mon œil a été attiré par la couverture d'un manga sauvage: "Cat of Albarose - Night Walker". Intriguée, je me suis approché sans faire de bruit, je l'ai mis K.O et l'ai capturé avec ma pokéball ! Non je blague même si il est vrai que je suis repartis avec après avoir feuilleté quelques pages et lu le résumé.
De beaux dessins, une histoire originale mais également très noire (A ne pas mettre entre toutes les mains ! Âmes sensibles abstenez vous !) et des personnages que je trouve attachants, du moins pour le moment.


Résumé:


L'histoire se passe à Londres. Les humains vivent en communauté avec des êtres mi-bêtes mi-humain qu'on appelle "les chats". Mais récemment, on raconte que "celui qui marche la nuit", le Night Walker, assassine ces "chats" les uns après les autres. Notre jeune héros, Albarose, qui est en réalité un chat, cache son identité (oreilles et queue) pour travailler paisiblement dans son bar et élever une orpheline qu'il a recueilli, Nico. Mais le jour vient où son meilleur ami vient lui rendre visite et qu'il finit par se retrouver mêler à une sombre affaire.


Le tome 1:


ATTENTION: SPOIL !

Ce premier tome tourne principalement autour du personnage d'Albarose (normal vous me direz, c'est le héros),surnommé Alba mais également autour de l'intrigue du meurtre de son meilleur ami, T-Bird. En effet, après avoir rendu visite au héros accompagné de son fils, T-Bird se fait assassiner par ce mystérieux Night Walker, laissant ainsi son fils orphelin.
On apprend alors qu'Albarose qui est en réalité un ancien assassin professionnel cherchant désespérément à échapper à ce passé, ne va pas chercher comme on pourrait s'y attendre à venger son amis (contrairement à ce que voudrait le fils de T-Bird) mais à comprendre ce qui s'est passé en enquêtant sur le meurtrier. Il va ainsi en apprendre plus sur sa jeunesse en redécouvrant des parties oubliées de son passé, lorsque celui-ci a été entraîné par son maître dans le but de devenir un tueur professionnel et à sa plus grande surprise (et la mienne aussi), découvrir qu'il est étroitement lié au Night Walker !


Mon avis:


Comme je l'ai dit plus haut, je trouve les dessins vraiment bien faits, l'histoire originale mais également très sombre et assez sanglante, ce qui m'attire assez dans les mangas. L'intrigue est donnée au goutte à goutte, ni trop vite, ni trop lentement et j'ai vraiment hâte d'en apprendre plus en lisant les prochain tomes, en particulier sur le personnage d'Alba. La fin, en nous dévoilant... un truc pour ne pas spoiler plus :P, me donne vraiment envie de lire la suite et je trépigne d'impatience avant de pouvoir acheter le deuxième tome (un peu comme à la fin des saisons de Game of Thrones qui nous obligent à attendre un an avant la sortie des prochaines saisons... Une vraie torture :P).
J'ai également été assez surprise de voir qu'il date de 2011 (au japon) mais qu'il m'ait échappé jusqu'ici vu qu'il y a déjà trois tomes sortit en France.

Pour info:


L'auteur de ce manga est le mangaka Karasu et il est édité en France chez Clair de Lune. Attention, il est déconseillé au moins de 12 ans !

Sur ce je vous souhaite une bonne lecture à tous et moi je vais continuer à tous les attraper ! *sort sa pokéball et retourne dans les hautes herbes.*

Tsu.

dimanche 2 novembre 2014

[Grim se lance dans NaNoWriMo] Edition Novembre 2014

Salut la Galaxie !

Aujourd'hui je parle littérature et plus précisément écriture !

On ne va pas se le cacher, tous ceux ayant déjà écrit ou écrivant régulièrement ont tous cette même passion cachée quelque part ou qui sert même de moteur principal pour alimenter la motivation de l'écriture : être publié !

Et qui ne trouve jamais le temps d'écrire ? A toujours un truc plus intéressant à faire ? Oui, vous, vous ne pouvez plus vous cacher ! Bon, je suis dans le même cas je dois bien l'avouer mais cela n'empêche que j'ai pu trouver un moteur de motivation supplémentaire :

Le NaNoWriMo Challenge !

Le What ? Le National Novel Writing Month qui est simplement un site rassemblant des apprentis écrivains du monde entier qui tout le long du mois de Novembre vont devoir écrire absolument ce qu'ils veulent pour un minimum de 50 000 mots.

Des malades ? Des génies au contraire ! Un challenge pareil est assez motivant, cela ne dure qu'un seul petit mois et tout est possible dans le fond et la forme. Vous pourrez même côtoyer des NaNoteurs de votre région dans des rendez-vous fréquents ou dialoguer online tout simplement.

Ca vous branche ? Le challenge est ouvert depuis à peine une journée et il reste de quoi faire, irez-vous défier la masse et faire parti du petit pourcentage à réussir ce challenge ? Vaincrez-vous les 50k, plume et tasse de thé dans les mains ? NaNoWriters rassemblement !

http://nanowrimo.org/

#Grim